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Le film tient des liens tenaces avec John F. Kennedy.

Déjà parce que quelques années avant, le livre fait publiquement parti de ses livres préférés (ce qui accroîtra le buzz autour des livres à l’époque).

Kennedy aime Bond et Bond le lui rend bien, Fleming ayant rencontré à quelques reprises Kennedy avant qu’il ne devienne président.

La Bande-annonce du film y faisait explicitement référence à l’époque dans sa voix-off "le film le plus apprécié de la Maison-Blanche", sans savoir que le 20 novembre 1963 (des mois avant la sortie US), une copie du film y sera projeté 2 jours avant l’attentat de Dallas, faisant de Bons Baisers de Russie le dernier film vu par JFK.

Beaucoup de spécialistes s’accordent aujourd’hui à dire que le succès du film vient en partie de l’affection que Kennedy portait à 007, influençant le public américain à aller voir le film après sa mort, comme un acte populaire et patriotique en hommage au président…

Première apparition de Q et du coup du premier gadget, une valise contenant gaz, pièces en or, couteau rétractable et pièges en tout genre.

Première apparition de Ernst Stavro Blofeld, ou du moins en partie puisqu’on ne voit jamais son visage.

Pour accentuer le mystère autour du personnage (qui incarne le mal absolu tout de même), le corps était celui de l’acteur jouant le Pr. Dent vu (et mort) dans Dr. No, tandis que sa voix était celle de Joseph Wiseman, alias le Dr. No himself.

Et au générique son personnage correspondait à un simple "?". Et voilà comment on crée une génération de geeks.

Le tournage fut éprouvant et presque mortel : lors de la scène de l’hélicoptère, celui-ci se crasha dans l’eau (avec le réalisateur à son bord), manquant de noyer tout le monde.

Bien qu’il ait le bras cassé, Terence Young recommença à tourner dans l’heure.

Ian Fleming était présent lors du tournage, il fait d’ailleurs un cameo dans un insert, jouant un paysan voyant passer l’Orient Express. C’est sa seule apparition de toute la saga.

Le film inaugure les séquences de pré-générique ainsi qu’une sous-tradition récurrente : L’ouverture du film sur la mort apparente de James Bond, histoire de chauffer le public. Ça marche à tous les coups.

Alfred Hitchcock tenait à faire le film lui-même.

Par frustration dû au refus des producteurs, il tourna à la place "Pas de printemps pour Marnie", avec Sean Connery.

Albert Cubby Broccoli, producteur principal de la franchise et initiateur de tout, considère ce film parmi ses trois préférés avec Goldfinger et L’espion qui m’aimait. Un choix partagé par beaucoup de fans.

Le seul film à ne pas avoir la réplique "Bond…, James Bond".

L’un des rares films de la franchise qui assume sa filiation avec un épisode précédent, le SPECTRE déclarant vouloir la mort de Bond pour venger la mort de l’un des leurs, le Dr. No.

Le Bond préféré de Sean Connery.




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