Une page de Q.

Desmond Llewelyn

Il a incarné Q, l'incroyable scientifique pourvoyeur de gadgets en tous genres dans 17 James Bond, de "Bons baisers de Russie" jusqu'a "Le monde ne suffit pas", à l'exception de "Vivre et laisser mourir".


Desmond Llewelyn
17 fois Q!


John Cleese

D'abord, il fut l'assistant de Q, donc baptisé R. Puis il devient Q dans le film suivant.


John Cleese
D'abord R, puis Q


Ben Whishaw

Après le reboot de la saga, Q revient dans Skyfall et la suite, sous les traits de Ben Whishaw. Un Q plus jeune et geek!.


Ben Whishaw
Un jeune Q


Desmond Llewelyn: 17 fois Q.

Le maître-armurier, le major Geoffrey Boothroyd est également le chef du département "Q". Il est armurier et ingénieur un peu déjanté doté d'une imagination débordante. La seule chose qui lui manque, c'est le sens de l'humour. "Je ne plaisante jamais à propos de mon travail", dira t-il à Bond dans Goldfinger quand il présente à 007, une Aston Martin équipée d'un siège ejectable.

Systématiquement, Q présente à Bond, des gadgets innovants, et systématiquement, Bond les détruit, ce qui a le don d'enerver Q. Ian Fleming a "récupéré" le nom de Geoffrey Boothroyd, d'un armurier de Glasgow. Le véritable Geoffrey Boothroyd a écrit à Ian Fleming après avoir lu son roman, et lui précisait qu'un Beretta était un pistolet pour dame. De plus, Ian Fleming écrivait toujours "Biretta" dans ses romans.

Le major apparait dans le premier film "Dr No" sous son nom, et sous les traits de Peter Barton. Il n'est qu'un simple armurier et oblige Bond a remplacer son Beretta contre le fameux Walther PPK. Bond n'approuve pas mais M, le chef du MI6 oblige Bond a restituer son ancienne arme. Dès le second film, "Bons baisers de Russie", Le major est affublé du surnom de "Q" et Desmond Llewelyn entre dans le costume du savant fou. Il va équiper l'agent secret de gadgets qui lui permettront de se sortir de certains mauvais pas. Un reveil explosif, de la dynamite dans le dentifrice, des pièces d'or et un poignard cachés dans un attaché-case, par exemple.

Le personnage de Q a réussi la performance d'apparaitre dans tous les Bond, depuis "Dr No" en 1962, jusqu'à "Le monde ne suffit pas" en 1999, à l'exception de "Vivre et laisser mourir" en 1973. Il aura eu le privilège de cotoyer cinq agents, avec le même matricule. Sean Connery, George Lazenby, Roger Moore, Timothy Dalton et Pierce Brosnan.

Agé de 85 ans lors du tournage du film "Le monde ne suffit pas", Q présentera son successeur à 007. Bond, campé par Pierce Brosnan suppose qu'il s'appelle "R" interprété par John Cleese, mais dès le film suivant, il reprend le nom de "Q". Sans le savoir, Q donne l'ultime conseil à 007: "Ne les laissez pas voir que vous saignez". Desmond Llewelyn, dans la peau de Q tirera sa révérence en sortant de son labo, en disant: "Toujours avoir un plan d'évasion".

John Cleese: R, puis Q.

John Marwood Cleese est un acteur, scénariste et humoriste britannique, né le 27 octobre 1939 à Weston-super-Mare (Angleterre). Il est devenu mondialement connu lors de ses prestations avec les Monty Python.

John Cleese naît à Weston-super-Mare en Angleterre, fils unique de Reginald Francis Cleese, vendeur d'assurances et Muriel Evelyn (née Cross). Il fait ses études au Clifton College à Bristol et est admis en droit au Downing College de l'Université de Cambridge. Avec son habileté naturelle à faire rire, il est invité à se joindre à la troupe de théâtre Footlight dès la première année. C’est là qu’il rencontre son futur partenaire d’écriture Graham Chapman. Grâce à son talent d’auteur comique, il est engagé par la BBC, où il travaille notamment pour l'émission de radio The Dick Emery Show. Bientôt, il quitte ses fonctions pour rejoindre le Cambridge Circus en tournée en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis, à Broadway.

Cleese décide de rester aux États-Unis pendant quelque temps, et collabore à un magazine appelé Help!, dont le rédacteur en chef adjoint est Terry Gilliam, futur comparse des Monty Python. Cleese rédige ensuite, sans véritable succès, des articles de politique internationale pour Newsweek. Après quoi, il rejoint l’American Establishment Review, mais finit par rentrer à Londres en 1965.

Avec Graham Chapman, Eric Idle, Terry Jones et Michael Palin, il écrit pour deux émissions de télévision, The Frost Report et At Last The 1948 Show. Il épouse l’actrice américaine Connie Booth en 1968. Puis, lorsque Terry Gilliam arrive des États-Unis commence l’aventure de la fameuse série Monty Python's Flying Circus, présentée pour la première fois en octobre 1969 sur les petits écrans britanniques. C'est un succès considérable et immédiat. Une deuxième saison est présentée. Le film And Now For Something Completely Different (La Première Folie des Monty Python), à destination du marché américain qui n'avait pas accès à la série télévisée sort, début 1971, réunissant les meilleurs morceaux de leur série télévisée, retournés pour l'occasion. Une troisième saison du Flying Circus démarre en septembre 1972, incluant quelques spectacles sur scène.

Préoccupé par le manque d’originalité des sketches de la troupe, John Cleese décide de quitter le Flying Circus qui se dissout après sa quatrième saison. L’équipe se réunit néanmoins au complet à nouveau pour réaliser le film Monty Python : Sacré Graal !, qui sort au printemps 1975. En 1974, Cleese écrit avec Connie Booth Romance With a Double Bass, adapté d’un roman d'Anton Tchekhov. En décembre 1974, il tourne le pilote de L'Hôtel en folie (Fawlty Towers). Cette série télévisée connaît un immense succès et devient un véritable classique, au point d'être désignée par le British Film Institute comme l’émission de télévision la plus populaire de toute l’histoire. John Cleese et Connie Booth divorcent en 1978, mais créent une autre série de six épisodes de L'Hôtel en folie (Fawlty Towers) l’année suivante.

Même si les Pythons poursuivent chacun des carrières solo, ils font une tournée aux États-Unis et au Canada, puis réalisent en 1978 Monty Python : La Vie de Brian (Monty Python's Life of Brian), le film préféré de John Cleese (selon ses propos dans le making-of de "The meaning of life"). Ensuite vient le film Monty Python : Le Sens de la vie (Monty Python's The Meaning of Life) en 1983.

Ben Whishaw, Un Q plus jeune, plus geek.

Q est le nouveau créateur d'armes du MI6 qui apparait à partir de Skyfall sous les traits de Ben Whishaw.

Dans "Skyfall", Q rencontre l'agent 007 alias James Bond dans un musée de Londres. Ils font connaissance et Q remet à l'agent du MI6 un Walther PPK qui ne fonctionne qu'avec les empreintes palmaires de 007 ainsi qu'une radio qui le localisera. Q repart et recommande à l'espion de restituer le matériel.

Plus tard, Q se rendra utile juste après l'enfermement de Silva. Il essaie d'inscrire un mot de passe dans un ordinateur et a accès à l'ordinateur portable de Silva. Sa recherche va afficher la carte des souterrains de Londres. Mais les trappes de secours s'ouvre pendant que Silva s'échappe et Bond se lance à sa poursuite. Durant le début de la poursuite qui va conduire Bond sur le quai du métro, Q le guide jusqu'à Silva via des caméras de surveillance. En réalisant que Silva se rend vers M, Bond ordonne à Q d'alerter le chef d'état-major afin de faire évacuer celle-ci.

Q est visible une dernière fois après que Gareth Mallory aille été grièvement blessé par Silva alors qu'il tentait de secourir M lors d'une fusillade qui a été fatale à plusieurs personnes.

Dans "Spectre", Q a son propre laboratoire et confectionne toutes sortes de gadgets et de véhicules pour Bond. Il présente à l'agent 007 une Aston Martin DB10 équipée de gadgets.

Q est aussi sur le terrain un peu plus tard: Bond le retrouve quelque part dans le clinique où travaille la psychologue Madeleine Swann. D'ailleurs, Bond lui passe une bague et le demande ce qu'il peut en tirer. Q, qui risque sa place au MI6 depuis que 007 a quitté Londres, déclare qu'il le déteste mais, toutefois, accepte de travailler sur la bague.

Comme convenu, Bond le retrouve juste après dans sa chambre d'hôtel avec Madeleine. À partir de la bague, Q découvre que les derniers ennemis que 007 avait combattu dont Silva étaient tous membres d'une seule et même organisation criminelle : SPECTRE.

À la fin du film, Q empêche Denbigh d'entrer dans sa session et interrompt le lancement du programme "Neuf Sentinelles".

Dans l'épilogue finale du film, Bond retourne au laboratoire de Q et repart avec l'Aston Martin DB5.

Q est un personnage fictif de la série James Bond créé par Ian Fleming. Il est le responsable de la section "Q", division recherche et développement du MI6 qui invente et fournit les célèbres gadgets de James Bond.

Q est un militaire grincheux, mais qui, selon le chef du service M, demeure le plus grand expert au monde des armes de petits calibres. Dans la série, il aurait travaillé si longtemps dans la section Q qu'on aurait décidé de le surnommer ainsi.

Le maître-armurier major Boothroyd apparaît pour la première fois dans le sixième livre sur James Bond, Docteur No. Nommé ainsi par Ian Fleming d'après Geoffrey Boothroyd, un expert en arme à feu qui vivait à Glasgow et qui lui avait écrit, juste après la parution d'Espions, faites vos jeux, pour lui souligner que le Beretta .25 de Bond était "aussi inutile qu'un calibre de femme" et lui conseiller un Smith & Wesson .38 ou un Walther PPK. Le major Boothroyd apparaît aussi parfois dans quelques-unes des suites de John Gardner.

Ses premières apparitions à l'écran sont dans James Bond 007 contre Dr No et Bons baisers de Russie, mais joués par deux acteurs différents. C'est d'ailleurs pour camoufler ce changement d'acteur que le major Boothroyd se changea en "Q". Après Goldfinger, la dénomination "Q" semble en effet adoptée, sauf dans L'Espion qui m'aimait, en 1977, lorsque le major Amasova le nomme par politesse "commandant Boothroyd" (dans la version française). Dans L'Homme au pistolet d'or, M le nomme par son prénom ou son surnom Joe.

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